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mercredi 8 mars 2017

Pour en finir avec la démocratie

Maeki Maii par lui-même
La démocratie ressemble à s’y méprendre au cadavre de trois jours d’un chien errant qui pourrirait au bord d’une route de campagne à 13 kilomètres de Perpignan sous un soleil de plomb. Tous deux sont reconnaissables aux nombreuses mouches à merde qui voltigent autour et à la langue qui pendouille. La seule différence est que le chien a été en vie à un certain moment. Lui, au moins, il a marché durant son existence. La démocratie, non. Nous sommes régulièrement tentés de dire de la démocratie : « Qu’elle crève ! ». C’est évidemment vain : elle n’a jamais été vivante. Elle s’est contentée de n’être qu’un ersatz de liberté, un moyen d’expression populaire totalement fictif, de la merde en poudre aux yeux. Cessons de nous leurrer, nous avons toujours vécu dans une dictature ! Une dictature molle et visqueuse semblable à de la vase bien purulente qu’on appelle affectueusement « Société de consommation ». Le fonctionnement de notre société actuelle ne dépend pas du résultat d’un vote mais bel et bien du degré de consumérisme de la population. Les représentants de l’Etat ne sont là que pour veiller sur le taux de consommation des individus qu’ils régissent. Chaque président d’un pays n’est qu’un gouverneur provisoire d’une province du grand royaume de la consommation. Les mises en place successives des différents types de gouvernements dits « de droite » et « de gauche » ne servent au bout du compte qu’à donner l’impression au peuple qu’il y a un pouvoir et une opposition. Mais nous constatons que la mise en place de tel et tel gouvernement ne modifie

jeudi 17 novembre 2016

La dictature du cool. Mary poppins

J’essaie de t’éviter, pourtant tu pollues mon espace visuel et auditif. Je ne sais pas comment on pourrait t’astreindre au silence et à la transparence, car malgré ce que tu revendiques, tu n’es pas un unique et différent, mais une armée de pareils. Tu m’empoisonnes ici, mais je pourrais toujours essayer de t’échapper, je te trouverais de la côte Est à la Côte Ouest, à Londres, à Amsterdam, à Berlin et encore tout autour. Tu as fait ton nid de l’Occident parce que tu y as trouvé toute la petitesse d’âme qu’il te fallait pour t’épanouir. Tu t’es auto-marketé sous l’appellation ‘génération y’, mais ta vermine dépasse largement le cadre des deux