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| Maeki Maii par lui-même |
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mercredi 8 mars 2017
Pour en finir avec la démocratie
mercredi 16 septembre 2015
Poèmes. Stevie Julian Moutanga.
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| Alberto Giacometti, L'homme qui marche, 1947 |
+Le chemin perdu.
Mille fois que je cherche ce chemin
Sans jamais trouver la faille
Quelle histoire ! Attendre demain
Pour une histoire de bataille.
Sacré chemin si j’aperçois
Je te cracherais sur le visage
Et m’excusera le grand François
Dans cet univers aux mille âges
Que ferais la sainte Marie?
Dans une histoire pareille
Surtout que je ne suis point beni
Et sans le moindre appareils
Je tourne en rond, sans rescousse
Je perds la route plein de céphalée
Je perds la tête en pleine course
Cherchant la meilleure allée
mardi 17 février 2015
« Je vais peut-être y aller… » JohnnyBadDog.
J’ai toujours été autant intrigué qu’émerveillé par les grands espaces arides, l’Asie centrale avec ses steppes et sa Sibérie, l’Amérique du Nord (Canada/Etats Unis) et ses grands parcs nationaux, l’Alaska. Tous ces milieux où la nature domine sereinement, respectueusement et au milieu de laquelle l’homme doit nécessairement vivre en harmonie avec et suivre son rythme.
Souvent je me murmure que pourquoi pas tout plaquer et partir là-bas, y aller pour vivre, élever des reines ou être un trappeur qui chasse au gré des saisons... bref vivre d’amour et d’eau fraîche, sans TV, sans internet et réseaux sociaux et surtout sans actualités ! Des fois, je le dis à ma douce : « viens on se tire, on lâche tout ici » elle me répond « pourquoi pas » en souriant, sachant que je ne crois pas vraiment à ce
Souvent je me murmure que pourquoi pas tout plaquer et partir là-bas, y aller pour vivre, élever des reines ou être un trappeur qui chasse au gré des saisons... bref vivre d’amour et d’eau fraîche, sans TV, sans internet et réseaux sociaux et surtout sans actualités ! Des fois, je le dis à ma douce : « viens on se tire, on lâche tout ici » elle me répond « pourquoi pas » en souriant, sachant que je ne crois pas vraiment à ce
Hymne à la vie. Gustavo Mazzatella.
« On nous apprend à vivre quand la vie est passée. » Michel de Montaigne, Les Essais, Livre 1, Chapitre XXVI.
L’enfant, cet être profondément, intensément spirituel. La « vie intérieure » d’un môme, comme la nomme John Cowper Powys, est immense et somptueuse, indescriptible. L’observation de ces êtres absorbés par cette vie mystique me comble de béatitude. L’éclat de rire de ces fontaines de jouvence d’apparence humaine, qui peut être provoqué par n’importe quelle situation spontanée, est beaucoup plus important qu’un discours de chef d’état aussi puissant soit-il. On ne peut pas dire que « j’aime les enfants », plutôt que je les jalouse, avec bienveillance, et que je lutte chaque jour pour ramener en moi le petit garçon que j’étais. Quand tous les adolescents puis jeunes adultes cherchent et arrivent très bien d’ailleurs à se débarrasser de cette légèreté jadis en eux, moi, accroché
L’enfant, cet être profondément, intensément spirituel. La « vie intérieure » d’un môme, comme la nomme John Cowper Powys, est immense et somptueuse, indescriptible. L’observation de ces êtres absorbés par cette vie mystique me comble de béatitude. L’éclat de rire de ces fontaines de jouvence d’apparence humaine, qui peut être provoqué par n’importe quelle situation spontanée, est beaucoup plus important qu’un discours de chef d’état aussi puissant soit-il. On ne peut pas dire que « j’aime les enfants », plutôt que je les jalouse, avec bienveillance, et que je lutte chaque jour pour ramener en moi le petit garçon que j’étais. Quand tous les adolescents puis jeunes adultes cherchent et arrivent très bien d’ailleurs à se débarrasser de cette légèreté jadis en eux, moi, accroché
lundi 13 mai 2013
L'invité du Nouveau Monstre.
Mai 2013, à quelques semaines de la fin de l’année scolaire et donc du baccalauréat et autres diplômes aussi futiles, LNM a choisi de donner la parole à la jeunesse étudiante en tant qu’invitée ce mois ci. Un texte contestataire dont l’auteur préfère rester anonyme... GM.
P.S. : le texte a été laissé tel quel, avec toutes ses fautes de printemps.
Je ne veux plus travailler.
A peine 18 ans et déjà dégoûté du lycée et des salles de classe, dégoûté de tout ce travail qu’il m’est imposé. Peu à peu l’incapacité d’apprendre mes cours me gagne, peu à peu le bulletin trimestrielle se dégrade. Je commence à lire l’inquiétude sur le visage de mes parents. Je les écoute parler à voix basse dans le salon ; « Il ne connait encore rien à la vie active » « il ne sais même pas ce qu’est le travail ! Il n’a même pas son Bac ! » « Qu’est ce qu’il va faire de sa vie ? ».
P.S. : le texte a été laissé tel quel, avec toutes ses fautes de printemps.
Je ne veux plus travailler.
A peine 18 ans et déjà dégoûté du lycée et des salles de classe, dégoûté de tout ce travail qu’il m’est imposé. Peu à peu l’incapacité d’apprendre mes cours me gagne, peu à peu le bulletin trimestrielle se dégrade. Je commence à lire l’inquiétude sur le visage de mes parents. Je les écoute parler à voix basse dans le salon ; « Il ne connait encore rien à la vie active » « il ne sais même pas ce qu’est le travail ! Il n’a même pas son Bac ! » « Qu’est ce qu’il va faire de sa vie ? ».
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