Moi, dans notre chère contrée, je ne vois que des inlassables prétentieux, cherchant à être des faiseurs d’opinions au détriment de l’information... Comme ils n’ont ni le talent ni les connaissances pour convaincre qui que ce soit, les voilà forcés de s’aligner sur la pensée du plus grand nombre, afin de vendre en masse. Oui, les patrons de presse et autres chefs de chaînes de télé sont des financiers : il faut faire du chiffre. Alors les larbins exécutent. Ils sont exactement comme les politicards : pas étonnant qu’on les retrouve dans
Affichage des articles dont le libellé est Charlie hebdo. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Charlie hebdo. Afficher tous les articles
samedi 20 février 2016
NATACHA ROBERT LIBERATION. Gustavo Mazzatella.
Moi, dans notre chère contrée, je ne vois que des inlassables prétentieux, cherchant à être des faiseurs d’opinions au détriment de l’information... Comme ils n’ont ni le talent ni les connaissances pour convaincre qui que ce soit, les voilà forcés de s’aligner sur la pensée du plus grand nombre, afin de vendre en masse. Oui, les patrons de presse et autres chefs de chaînes de télé sont des financiers : il faut faire du chiffre. Alors les larbins exécutent. Ils sont exactement comme les politicards : pas étonnant qu’on les retrouve dans
jeudi 10 décembre 2015
L'interview de Gustavo : Sylvia Lebègue !
Sylvia Lebègue fut la compagne du Professeur Choron pendant vingt ans. En janvier dernier est sorti son livre "Choron et moi", un témoignage essentiel d'une sincérité admirable sur cette histoire d'amour avec le co-créateur d'Hara Kiri et Charlie Hebdo. Entretien fleuve sans langue de bois.
Gustavo Mazzatella : Choron est-il le premier homme que vous avez connu ? Imaginiez-vous vivre une histoire d’amour de la sorte quand vous étiez jeune fille ?
Sylvia Lebègue : Le Professeur Choron est en effet le premier homme avec lequel je me suis engagée si longtemps. Une vie en somme, et pas des moindres, de plus nous avions 31 ans d’écart. Lorsque je l’ai rencontré, j’avais 24 ans et lui 55. C’est peut être insignifiant sur le moment, mais lorsque le temps passe et que l’on voit son conjoint atteint de multiples « petits bobos à répétition », on commence à réaliser qu’on a peut- être eu un « moment d’égarement » ! Je ne m’étais pas préparée à vivre une relation sans mariage, ni
Gustavo Mazzatella : Choron est-il le premier homme que vous avez connu ? Imaginiez-vous vivre une histoire d’amour de la sorte quand vous étiez jeune fille ?
Sylvia Lebègue : Le Professeur Choron est en effet le premier homme avec lequel je me suis engagée si longtemps. Une vie en somme, et pas des moindres, de plus nous avions 31 ans d’écart. Lorsque je l’ai rencontré, j’avais 24 ans et lui 55. C’est peut être insignifiant sur le moment, mais lorsque le temps passe et que l’on voit son conjoint atteint de multiples « petits bobos à répétition », on commence à réaliser qu’on a peut- être eu un « moment d’égarement » ! Je ne m’étais pas préparée à vivre une relation sans mariage, ni
mercredi 16 septembre 2015
Reporters Sans Cervelle. Gustavo Mazzatella.
« Bonjour, je m’appelle Jean-Marie Périer, j’ai photographié les Beatles, Mick Jagger, Jacques Dutronc... Achetez mon livre, pour soutenir Reporters Sans Frontières... Ce sont des gens biens » ! Impossible de retrouver le spot radio en intégralité, mais c’est en partie ce que l’on pouvait entendre sur les ondes cet été. Relayé sur Europe 1, France Inter, et tout et tout. Ce fut la goutte d’eau qui a fait déborder ma rage. Ces salauds sombres me restaient dans un coin de la tête, comme un vieux pou tenace. Il fallait que je m’en délecte.
« Reporters sans frontières (RSF) est une organisation non gouvernementale internationale reconnue d’utilité publique en France, se donnant pour objectif la défense de la liberté de la presse et la protection des sources des journalistes. » Reporters Sans Frontières, c’est un peu comme l’Abbé Pierre ; dans l’inconscient collectif, ils sont associés au Bien. Leur présence dans ce monde est soi-disant bénéfique pour les « faibles ». Mais qui se
« Reporters sans frontières (RSF) est une organisation non gouvernementale internationale reconnue d’utilité publique en France, se donnant pour objectif la défense de la liberté de la presse et la protection des sources des journalistes. » Reporters Sans Frontières, c’est un peu comme l’Abbé Pierre ; dans l’inconscient collectif, ils sont associés au Bien. Leur présence dans ce monde est soi-disant bénéfique pour les « faibles ». Mais qui se
jeudi 21 mai 2015
L'invité du Nouveau Monstre : Maeki Maii !
Quand j’ai appris la fusillade sanglante dans les locaux de Charlie Hebdo, le 7 janvier 2015, j’ai été fortement attristé… non pas à cause des décès de 2 flics et de quelques journalistes franchouillards dont je n’ai strictement rien à foutre, non, non, j’ai été attristé du fait que les événements de la Vie peuvent pousser deux personnes à commettre une action aussi radicale. Alors j’ai essayé de comprendre.
Comme d’habitude dans ce genre d’événement, il faut satisfaire les bien trop nombreuses fines bouches. Vous savez ! Celles qui ne réagissent que par l’émotion ! Celles qui veulent entendre tout le monde dire que cet acte est vraiment horrible, intolérable,
Comme d’habitude dans ce genre d’événement, il faut satisfaire les bien trop nombreuses fines bouches. Vous savez ! Celles qui ne réagissent que par l’émotion ! Celles qui veulent entendre tout le monde dire que cet acte est vraiment horrible, intolérable,
mardi 17 février 2015
« Je vais peut-être y aller… » JohnnyBadDog.
J’ai toujours été autant intrigué qu’émerveillé par les grands espaces arides, l’Asie centrale avec ses steppes et sa Sibérie, l’Amérique du Nord (Canada/Etats Unis) et ses grands parcs nationaux, l’Alaska. Tous ces milieux où la nature domine sereinement, respectueusement et au milieu de laquelle l’homme doit nécessairement vivre en harmonie avec et suivre son rythme.
Souvent je me murmure que pourquoi pas tout plaquer et partir là-bas, y aller pour vivre, élever des reines ou être un trappeur qui chasse au gré des saisons... bref vivre d’amour et d’eau fraîche, sans TV, sans internet et réseaux sociaux et surtout sans actualités ! Des fois, je le dis à ma douce : « viens on se tire, on lâche tout ici » elle me répond « pourquoi pas » en souriant, sachant que je ne crois pas vraiment à ce
Souvent je me murmure que pourquoi pas tout plaquer et partir là-bas, y aller pour vivre, élever des reines ou être un trappeur qui chasse au gré des saisons... bref vivre d’amour et d’eau fraîche, sans TV, sans internet et réseaux sociaux et surtout sans actualités ! Des fois, je le dis à ma douce : « viens on se tire, on lâche tout ici » elle me répond « pourquoi pas » en souriant, sachant que je ne crois pas vraiment à ce
mardi 13 janvier 2015
Je suis Choron. Gustavo Mazzatella.
Voilà le mot d’ordre : je suis Charlie. C’est écrit partout, dans les rues, sur les vitrines de magasins, les panneaux d’autoroute, sur Twitter, toutes les photos de profil Facebook... La France et ses habitants n’ont jamais été aussi lucides : ils sont Charlie. Charlie Hebdo, celui de 1992, de l’autoritaire et prétentieux Philippe Val, piètre bouffon du pouvoir, de Charb et consorts. Et aussi de quelques anciens, des vieux de la vieille, Cavanna, Cabu, Wolinski. Oui, les Français sont Charlie : tous unis, républicains, bourgeois, corporatistes, médiocres, beaufs, moralisateurs, collaborationnistes avec cet ultra-libéralisme, racistes, dociles, veules, bêtes. Entendez moi bien : je ne cherche pas à rabaisser les personnes décédées ce 7 janvier 2015, ni, encore pire, à glorifier l’acte des auteurs de cet attentat. Ce qu'il s’est passé est
Choron par Marc-Edouard Nabe.
Marc-Edouard Nabe a publié ses premiers dessins dans Hara-Kiri, en 1974, dès l’âge de 15 ans. Une expo de ses dessins a d’ailleurs eu lieu en décembre dernier dans une galerie à Paris. S’étant par la suite dirigé vers la littérature plutôt que le dessin d’humour, il a malgré tout continué à fréquenter la mythique rue des trois portes, dont les récits figurent dans son journal intime. Un hommage à Choron ne pouvait se passer de ces mots savoureux, car, comme le dit Jackie Berroyer, « Les plus belles pages sur Choron sont dans le journal de Nabe, un autre artiste contemporain, très dérangeant. » Morceau choisi.
Mardi 15 mai 1984 : [...] Charlie Hebdo et Hara-Kiri ont tout débloqué. Avant eux, il n’y avait rien. Il y avait Ici Paris et France-Soir. J’aimerais que tous viennent dire
Mardi 15 mai 1984 : [...] Charlie Hebdo et Hara-Kiri ont tout débloqué. Avant eux, il n’y avait rien. Il y avait Ici Paris et France-Soir. J’aimerais que tous viennent dire
Choron, Dernière.
Extrait du film Choron, Dernière, réalisé par Pierre Carles et Eric Martin sorti au cinéma le 7 janvier 2009. Cavanna est extrêmement touchant dans ce passage, et rappelle à juste titre qu'il n'y aurait pas eu Hara Kiri ni Charlie Hebdo sans le Professeur Choron, trop souvent oublié dans cette histoire... Choron, ce "mystique de la subversion" comme le dit Marc Edouard Nabe dans ce film, a
lundi 13 janvier 2014
Le bon, la brute et le Fumier. Albert Fumier.
Il est paumé le bon, il sait plus. Il en veut à tout le monde et parfois même à ses anciens amis, le pauvre. Tout se perd, les valeurs sont floues, il ne sait plus qui croire et en vient même à penser que l’ennemi avait raison. Il est au bord du toit, au 14ème étage. Plutôt au 2 ou 3ème d’ailleurs, ceux habitant plus haut, dans les ZUS, étaient informés de la dérive bien avant lui et ont su s’y habituer, garder leur morgue dans leur bouche faute de soutient voisin et par soucis de survie,
« d’intégration ».
« d’intégration ».
mercredi 14 novembre 2012
Ô grands médias... Gustavo Mazzatella
Ô grands médias, télévisions, radios et autres presses, vous les principaux médias essentiellement composés de vieils orgueilleux ayant tous ou presque bafoué le journalisme au profit de vos «opinions personnelles» (les guillemets sont très importants).
Ô grands médias, vous qui pensez avoir de l’importance et jouer un rôle fondamental dans la société, - ce qui devrait être le cas mais pas du tout - vous qui vous sentez supérieur aux autres.
Inscription à :
Articles (Atom)









