Je suis probablement morte une première fois dans la cour de l’école Paul Bert lorsque le petit Richard B., l’incisive aigüe, l’œil brillant, m’a achevée d’un coup de « Le Père Noël, c’est tes parents ! ». Le ciel gris, ce matin-là, a froidement délayé son encre triste et poisseuse dans mes artères. On venait d’abattre le Père Noël sous mes yeux alors qu’il était, sans doute, le seul auquel il ne fallait pas toucher, le seul auquel j’aurais pu vouer un culte sincère, le seul dont j’aurais pu craindre la sentence. Brusquement arraché au ciel d’où il régnait en maître sur mon monde, l’été comme l’hiver, il fut jeté à terre, où chacun venait le piétiner, abjurant l’émerveillement, l’impatience des longues nuits de décembre. Je les ai tous vu mépriser le mystère et la candeur de l’enfance, je les ai entendu
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dimanche 21 décembre 2014
vendredi 14 novembre 2014
On ne parle pas de voyages sans photos. Ombak Tujuh
On ne parle pas de voyages sans photos, forcément…
Depuis plusieurs années, les appareils, à l’ère du numérique, n’ont cessé d’évoluer, et avec l’avènement du Reflex, sont devenus accessibles à un public plus large voulant faire de « belles photos ». Jusque-là, ça se comprend, même s’il faut savoir qu’on ne fait pas de belles photos en appuyant juste sur un bouton, mais cela reste un autre débat…
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