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mardi 21 février 2017

L'interview de Gustavo : Pierre Carles !

Entretien avec Pierre Carles, deuxième épisode. Au programme : la campagne présidentielle, l'abstention, les médias, et son nouveau film « Un berger à l’Elysée ? » coréalisé avec Philippe Lespinasse.

Gustavo Mazzatella : Que pensez-vous des nouvelles règles concernant le temps de parole émanant du CSA pour la campagne présidentielle ? Maintenant, outre le temps de parole des candidats, celui des éditorialistes sera également pris en compte, mais aussi le « poids » du candidat, dont on se demande comment il sera calculé.. 

Pierre Carles : Ça ne change pas grand chose au problème principal : l’inégalité de traitement des programmes ou des propositions politiques. Peu importe les personnes. Ce ne sont pas les hommes et femmes politiques ni la personnalité ou le caractère de ces derniers qui nous intéressent dans cette affaire. Quand bien même ces femmes et hommes politiques feraient l’objet d’un traitement égalitaire dans les grands médias, cela ne changerait rien au problème : toutes les sensibilités politiques ne sont pas audibles. Certaines idées, non-portées par un candidat traditionnel à l’élection présidentielle, sont absentes : la parole de ceux qui militent pour une décroissance pure et dure, par exemple. Ou la parole de ceux qui refusent d’aller voter tant qu’il ne sera pas possible de révoquer les élus en cours de mandat s’ils ne respectent pas leurs engagement de campagne. Et quand bien même, il serait donné la possibilité à toutes les courants politiques d’exposer leur programme, certains sont avantagés par rapport à d’autres. Ceux qui se battent pour fermer les prisons et mettre en place des peines de substitution à l’incarcération devraient bénéficier de bien plus de temps d’expression que ceux qui réclament

dimanche 21 décembre 2014

Brûlot d'un papier glacé. Gustavo Mazzatella.

Grazia, 15 octobre 2014 : en une, Mélanie Laurent ! Ça commence bien... J’y reviendrai. Par ailleurs, une couverture aussi laide que celle de n’importe quel magazine : une M.L. mal sapée, des couleurs primaires, des typographies sans saveurs. Après, plusieurs pages de publicité. C’est fou comme tous les magazines peuvent se ressembler... Là encore, pas un grand sens esthétique. Un sommaire sur deux pages, surtout rempli par de gros visuels de filles - et non pas femmes. De la propagande pour l’entreprise Grazia sur internet, car selon eux, après avoir terminé leur torchon, on en voudra encore. « Il y a des ratés qui ont la prétention d’être modestes, et qui font les modestes pour faire croire qu’ils ne sont pas des ratés. » Sacha Guitry.

Le « Grazia édito » :  un parallèle entre François Hollande et le pape François. De