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mercredi 13 août 2014

Dépression. Gustavo Mazzatella.

Je ne suis pas bien. Ces dernières semaines, je fais n’importe quoi, enfin pour être plus juste, je ne suis plus moi-même. Mes « opinions » ont changé et sur quasiment tous les sujets. Puis même, dans mes faits et gestes, je me rends compte que je me laisse aller. La preuve : je suis allé sur le site de Libération. Rien que ça, j’aurais dû m’inquiéter ! Bref, sur leur journal en ligne payant évidemment et qui n’a pas le moindre intérêt, je lis qu’un soi-disant Emile-Roger Lombertie, maire UMP de la ville de Limoges, a pris deux arrêtés municipaux visant à bannir les prostituées et les mendiants. Boum ! Deux d’un coups ! En temps normal, le monde se serait effondré autour de moi,

mercredi 14 mai 2014

Him. Gustavo Mazzatella.

La première fois que j’ai vu ce type, c’était dans ma télé. 2004 je crois, j’étais assez jeune. C’était dans l’émission de feu Laurent Ruquier (à moins qu’il ne soit pas mort ?), « on a tout essayé ». Il venait présenter un livre ou plus exactement un best of de ses livres, « morceaux choisis ». Rien que le titre vaut bien plusieurs plagiats de Yann Moix. Il n’avait pas eu le temps de parler, un clébard en colère a aboyé très fort et très faux. Un certain Gérard Miller (le père d’Aymeric Caron ?). Ce psychanalyste de pacotille a bien fait son job minable d’agent de la Gestapo, car moi qui n’avait pas lu le moindre livre de l’invité et ne l’avait pas entendu s’exprimer, j’avais la certitude qu’il n’était qu’un facho prétentieux, lâche qui plus est, puisqu’il avait quitté le plateau. Aujourd’hui, après avoir lu une dizaine de ses livres, je me suis bien rendu compte par moi-même que c’est certainement

vendredi 15 février 2013

Billet d'humour. Gustavo Mazzatella

« On peut rire de tout mais pas avec n’importe qui » disait Desproges, considéré aujourd’hui par tous comme un anticonformiste. Malheureusement, il fut à la fin de sa carrière, comme Coluche ou encore Guy Bedos, le fer de lance de ses humoristes faussement engagés, dont la seule subversion a été d’être un antilepeniste primaire au service de l’antiracisme et de la morale, du pain béni pour la gauche comme la droite. Eux qui avaient si bien commencés, ils sont tombés la tête la première dans le piège même pas tendu par les politiques. Aujourd’hui, le combat de leurs successeurs considérés comme humoristes politiquement incorrect, de Guillon à Porte en passant par Roumanoff (le troisième frère Bogdanoff !), s’est transformé par de