D’entrée, il nous faut traiter de la responsabilité individuelle.
Un exemple simple et courant. Lorsque je suis souffrant, je choisis si possible un bon praticien. La notoriété du bonhomme guide dans un premier temps mon choix, ensuite lors de la consultation et au regard de mes connaissances d’honnête homme, je juge le diagnostic, le pronostic et la thérapeutique choisie. Enfin, l’aggravation ou la régression de la maladie confirme ou infirme le bien fondé de mon choix. Il ne me viendrait pas à l’esprit – soyons sérieux – de choisir un Diafoirus qui aurait trouvé son doctorat de médecine dans un paquet de lessive.
En démocratie indirecte - notre système politique – notre sort, la gestion de la France, l’avenir de nos enfants, passe par l’incompétence notoire de l’électorat majoritaire. Et c’est là où le vertige provoqué par l’indécrottable connerie humaine
