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mardi 21 février 2017

Apologie de l'abstention. Micberth

D’entrée, il nous faut traiter de la responsabilité individuelle.

Un exemple simple et courant. Lorsque je suis souffrant, je choisis si possible un bon praticien. La notoriété du bonhomme guide dans un premier temps mon choix, ensuite lors de la consultation et au regard de mes connaissances d’honnête homme, je juge le diagnostic, le pronostic et la thérapeutique choisie. Enfin, l’aggravation ou la régression de la maladie confirme ou infirme le bien fondé de mon choix. Il ne me viendrait pas à l’esprit – soyons sérieux – de choisir un Diafoirus qui aurait trouvé son doctorat de médecine dans un paquet de lessive.

En démocratie indirecte - notre système politique – notre sort, la gestion de la France, l’avenir de nos enfants, passe par l’incompétence notoire de l’électorat majoritaire. Et c’est là où le vertige provoqué par l’indécrottable connerie humaine

dimanche 23 octobre 2016

Le criminel, c'est l'électeur !

C’est toi le criminel, ô Peuple, puisque c’est toi le Souverain. Tu es, il est vrai, le criminel inconscient et naïf. Tu votes et tu ne vois pas que tu es ta propre victime.

Pourtant n’as-tu pas encore assez expérimenté que les députés, qui promettent de te défendre, comme tous les gouvernements du monde présent et passé, sont des menteurs et des impuissants ?

Tu le sais et tu t’en plains ! Tu le sais et tu les nommes ! Les gouvernants quels qu’ils soient, ont travaillé, travaillent et travailleront pour leurs intérêts, pour ceux de leurs castes et de leurs coteries.

Où en a-t-il été et comment pourrait-il en être autrement ? Les gouvernés sont des subalternes et des exploités : en connais-tu qui ne le soient pas ?

Tant que tu n’as pas compris que c’est à toi seul qu’il appartient de produire et de vivre à ta guise, tant que tu supporteras, - par crainte,- et que tu fabriqueras toi-même, - par croyance à l’autorité nécessaire,- des chefs et des directeurs, sache-le bien aussi, tes délégués et tes maîtres vivront de ton labeur et de ta

samedi 30 avril 2016

L'interview de Gustavo : Misungui !

Misungui by François Benveniste,
2016
Gustavo Mazzatella : Comment considérez-vous le corps humain ? Comme un objet ? Un outil ? Un poids ? Une enveloppe à mettre en valeur ?

Misungui : Pour moi le corps et l’esprit ne sont pas deux choses différentes, du moins je ne pose pas de frontière claire entre ces deux notions. Aussi, je pense que mon corps c’est moi, qu’il m’appartient et que je lui appartiens.
Il s’agit donc de choyer ce corps, de l’aimer et de le mettre à l’épreuve, de le faire vivre, de le comprendre et de le ressentir.
Mon corps est ce qui fait de moi une personne, capable d’interagir avec le monde qui m’entoure. Je veux utiliser ce corps au maximum de ses possibilités, en trouver les limites et souvent les franchir. C’est mon outil d’être au monde.

GM : Vous vous définissez comme « pro-sexe ». Selon vous, la société est-elle en train de se libérer sexuellement ou au contraire, de (re)devenir

mardi 14 avril 2015

Les mots d'Artaud !

Plus actuel que Michel Houellebecq, Jean Dujardin, Natacha Polony, Fauve, Guillaume Canet, Michel Onfray, Jamel Debouzze, Booba, Dieudonné, Frédéric Beigbeder... Antonin Artaud !

L’art a pour devoir social de donner issue aux angoisses de son époque. L’artiste qui n’a pas ausculté le cour de son époque, l’artiste qui ignore qu’il est un bouc émissaire, que son devoir est d’aimanter, d’attirer, de faire tomber sur ses épaules les colères errantes de l’époque pour la décharger de son mal-être psychologique, celui-là n’est pas un artiste.

Tout comme les hommes les époques ont un Inconscient. Et ces parties obscures de l’ombre dont parle Shakespeare ont aussi une vie à elles, une vie

jeudi 13 décembre 2012

Moi démocrate... Gustavo Mazzatella


Hier, j’ai entendu exactement ces mots : « C’est plus une immigration, c’est une occupation de la France .... Parce que dans 10 ans si on continue, nos petits enfants parleront l’arabe à l’école ». Fin de citation. Dire que le vote de ce crétin compte autant que le mien, permettez moi de remettre en cause le système même de démocratie. « C’est pas parce qu’ils sont nombreux à avoir tort qu’ils ont raison » disait un type en salopette. En effet, je tiens à rappeler que si on s’était toujours fié à la parole du plus grand nombre, la Terre serait aussi plate que Jane Birkin à nos yeux. Profonde ignorance du peuple. Et qu’on ne me sorte pas qu’aujourd’hui, l’Homme est plus instruit qu’en ce temps-là grâce à l’école ou les médias parce que je poufferais de rire.