Paroles, paroles, paroles...
En France, on aime beaucoup débattre. Brasser du vent, c’est notre hobbie favori ! Enfin ça, c’est la vue de l’esprit de ceux qui vivent de ces débats, en tous cas. Il y a des gens qui s’en passent très bien. Gloire à eux ! Mais ouvrez un journal, allumez la télé ou la radio, et vous ne verrez/entendrez que ça : le débat. La soi-disant confrontation... Et campagne présidentielle oblige, on va en bouffer du débat ! Double dose. On en a eu un petit aperçu avec les primaires, qui personnellement ont suffit pour provoquer l’overdose. Et surtout finir de me démontrer l’inutilité de ces discussions.
...encore des mots toujours des mots les mêmes mots...
Débattre, ça sert à quoi, finalement ? La confrontation des idées ? Encore faudrait-il qu’elles existent, ces idées, qu’elles ne soient pas semblables. Pour reprendre les mots de Pierre Carles dans notre dernier entretien, vous avez déjà entendu une personne défendant l’idée de fermer les prisons, en ayant le temps
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mercredi 8 mars 2017
mardi 21 février 2017
Apologie de l'abstention. Micberth
D’entrée, il nous faut traiter de la responsabilité individuelle.
Un exemple simple et courant. Lorsque je suis souffrant, je choisis si possible un bon praticien. La notoriété du bonhomme guide dans un premier temps mon choix, ensuite lors de la consultation et au regard de mes connaissances d’honnête homme, je juge le diagnostic, le pronostic et la thérapeutique choisie. Enfin, l’aggravation ou la régression de la maladie confirme ou infirme le bien fondé de mon choix. Il ne me viendrait pas à l’esprit – soyons sérieux – de choisir un Diafoirus qui aurait trouvé son doctorat de médecine dans un paquet de lessive.
En démocratie indirecte - notre système politique – notre sort, la gestion de la France, l’avenir de nos enfants, passe par l’incompétence notoire de l’électorat majoritaire. Et c’est là où le vertige provoqué par l’indécrottable connerie humaine
Un exemple simple et courant. Lorsque je suis souffrant, je choisis si possible un bon praticien. La notoriété du bonhomme guide dans un premier temps mon choix, ensuite lors de la consultation et au regard de mes connaissances d’honnête homme, je juge le diagnostic, le pronostic et la thérapeutique choisie. Enfin, l’aggravation ou la régression de la maladie confirme ou infirme le bien fondé de mon choix. Il ne me viendrait pas à l’esprit – soyons sérieux – de choisir un Diafoirus qui aurait trouvé son doctorat de médecine dans un paquet de lessive.
En démocratie indirecte - notre système politique – notre sort, la gestion de la France, l’avenir de nos enfants, passe par l’incompétence notoire de l’électorat majoritaire. Et c’est là où le vertige provoqué par l’indécrottable connerie humaine
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