Cher Monsieur/Madame le Maire,
Je vous écris cette lettre plein d’espoir, qui je n’en doute pas, saura attirer votre attention et caresser votre esprit, titiller votre conscience et engourdir vos phalanges afin que vous vous absteniez de donner votre signature à un candidat quel qu’il soit, si ce n’est : Le Nouveau Monstre.
Je m’explique : nous avons décidé de présenter la candidature du Nouveau Monstre aux présidentielles de 2017, en tant que candidat de l’abstention. Vous trouverez sur notre blog un article rédigé par mes soins expliquant les raisons et les motivations de cette candidature, qui peut paraître frivole, mais c’est bel et bien le sérieux de la situation qui l’exige.
Au-delà des motifs profonds invoqués dans le-dit texte de l’abstention, si par une inadvertance inconnue, nous nous retrouvions avec l’envie de participer en mai prochain à ces fameuses élections médiatiques spectaculaires, nous serions bien embêtés et envahi d’un flou total. Depuis trop longtemps (toujours ?), des
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dimanche 23 octobre 2016
samedi 20 février 2016
QUARANTE ANS EN PRISON. Leonard Peltier.
Salutations à vous, amis, soutiens et à tous les Peuples Autochtones.
Que pourrais-je dire que je n’aie pas déjà dit avant ? Je suppose que je peux commencer par dire "à plus tard" à tous ceux qui sont décédés au cours de l’année passée. Nous, les Autochtones, n’aimons pas dire leurs noms. Nous croyons que si nous prononçons leurs noms, çà troublera leur voyage. Ils pourraient se perdre et leurs esprits errer pour toujours. Si trop de gens les appellent, ils essaieront de revenir. Mais leurs esprits savent que nous pensons à eux, alors tout ce que je dirai est "bon voyage et j’espère vous voir bientôt".
Le 6 février, j’aurai été emprisonné pendant 40 ans ! J’ai 71 ans et je suis toujours
Que pourrais-je dire que je n’aie pas déjà dit avant ? Je suppose que je peux commencer par dire "à plus tard" à tous ceux qui sont décédés au cours de l’année passée. Nous, les Autochtones, n’aimons pas dire leurs noms. Nous croyons que si nous prononçons leurs noms, çà troublera leur voyage. Ils pourraient se perdre et leurs esprits errer pour toujours. Si trop de gens les appellent, ils essaieront de revenir. Mais leurs esprits savent que nous pensons à eux, alors tout ce que je dirai est "bon voyage et j’espère vous voir bientôt".
Le 6 février, j’aurai été emprisonné pendant 40 ans ! J’ai 71 ans et je suis toujours
jeudi 10 décembre 2015
Cher Europe 1... Gustavo Mazzatella.
« Cher » Europe 1,
Je ne sais pas si je suis un « auditeur » dans le sens où l’on peut l’entendre. A vrai dire, je considère à juste titre que la radio est aussi inutile que la télé et toutes les feuilles de choux qui peuplent les kiosques à journaux. La soumission à l’actualité est une facilité qui me répugne. Mais ça n’est pas le sujet. Pendant l’hiver dernier, je me suis pris d’abord à allumer la radio sur votre fréquence afin d’écouter l’émission de Frédéric Taddéï « Europe 1 social club ». Un ou plusieurs soirs par semaine, selon les invités surtout. C’était devenu une sorte d’habitude plutôt agréable. Mais je suis allé plus loin : quel inconscient ! Tenez-vous bien. Le midi, en déjeunant, j’avais également pris la mauvaise habitude lorsque j’étais tout seul d’appuyer sur la touche « on » de ma mini-chaîne hifi, et je passais donc le repas en compagnie de celle qui se nomme Wendy Bouchard ! Rien d’extravagant, rien de fascinant, pas grand chose d’intéressant même, mais, au fur et à mesure et malgré moi presque, j’étais
Je ne sais pas si je suis un « auditeur » dans le sens où l’on peut l’entendre. A vrai dire, je considère à juste titre que la radio est aussi inutile que la télé et toutes les feuilles de choux qui peuplent les kiosques à journaux. La soumission à l’actualité est une facilité qui me répugne. Mais ça n’est pas le sujet. Pendant l’hiver dernier, je me suis pris d’abord à allumer la radio sur votre fréquence afin d’écouter l’émission de Frédéric Taddéï « Europe 1 social club ». Un ou plusieurs soirs par semaine, selon les invités surtout. C’était devenu une sorte d’habitude plutôt agréable. Mais je suis allé plus loin : quel inconscient ! Tenez-vous bien. Le midi, en déjeunant, j’avais également pris la mauvaise habitude lorsque j’étais tout seul d’appuyer sur la touche « on » de ma mini-chaîne hifi, et je passais donc le repas en compagnie de celle qui se nomme Wendy Bouchard ! Rien d’extravagant, rien de fascinant, pas grand chose d’intéressant même, mais, au fur et à mesure et malgré moi presque, j’étais
samedi 14 juin 2014
Platoch’ t’es moche. Albert Fumier.
Bonjour mesdemoiselles, mesdames, je vous écris ce mois, le membre à demi enseveli sous le sable fin et brûlant d’une des rares criques naturiste égayant encore le littoral catalan. Je vous sens trépigner, il ne s’agira point de récidiver dans l’étalage de stupre et d’érotisme propre aux Lettres Ouvertes aux Deux Sexes (cf les LNM de 2012 à fin 2013). Non, il s’agira de reprendre notre cher Platoche, quant à sa récente intervention au sujet du peuple brésilien, si cher à votre humble serviteur tant pour ses délicieux caïpirinho que ses tanga siliconés.
Alors, Michel, puisque tu me permets de te tutoyer, tu me déçois. J’ai tout aimé de toi, pourtant… De cette feuille morte de 18/11/1981 contre la Hollande à ces
Alors, Michel, puisque tu me permets de te tutoyer, tu me déçois. J’ai tout aimé de toi, pourtant… De cette feuille morte de 18/11/1981 contre la Hollande à ces
mercredi 13 mars 2013
Lettre ouverte aux deux sexes, n°5. Albert Fumier.
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Mle A photographiée par Modelechou Fotografi.
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18H18, et merde, lâcher cette putain d’horloge du regard ! Allez Bébert, t’en as connu d’autres, des pannes. Des bien plus pathétiques, d’ailleurs... Pourquoi rien ne vient ? Comme si tout s’acharnait contre moi, aujourd’hui. Déjà, hier, Zoé s’est refusée à moi. Alors que nous combustions de tout poil, que les couverts étaient sortis et bien «non». Mais pourquoi donc ? M’offusquai je. «Non, ne me demande pas plus, tu n’y es pour rien. C’est pas grave». Comment angoisser un homme sans prêter l’air d’y toucher...
«Albert, j’ai dit non !»
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