Affichage des articles dont le libellé est sexe. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est sexe. Afficher tous les articles

mardi 21 février 2017

Aventure intérieure. Lulubrik

Lulubrik par Mélissa Waga
“Tu me pénètres fort. Tu plonges d’un grand coup sec au plus profond de moi, atteignant les abysses de mon être encore contracté. Tu sais, je ne suis pas encore prête à te recevoir, ma vulve est encore sèche et j’appréhende la douleur que peut engendrer cette entrée si violente. Mais c’est une crainte que j’aime. Oui, je l’attends cette douleur, je la désire honteusement. Dans les secondes qui suivent, je suis trempée. C’est dans ces circonstances-là que je mouille le plus.”

“Je suis attiré par la chaleur que dégage ton sexe. Je sens le désir dans ma bouche comme un goût de fer, ou de sang. Mon excitation est à son apogée. Je ressens presque une nausée tellement j’ai besoin d’enfoncer ma queue dans cette chaleur. A ce moment précis, il me faut rentrer au plus profond

mardi 14 avril 2015

La porte-fenêtre. Leda.

Ce matin tu te réveilles avec une grosse érection, du genre qui soulève les draps et qui ferait peur aux dames. Comme tu ne veux pas me raconter ton rêve, je descends me préparer un thé, mange un bout de chocolat. Je regarde par la porte-fenêtre la chaude journée qui s’avance, enfin.

J’entends que tu descends, et tu t’approches, et tu te colles contre moi, tes mains sur mes seins encore alourdis. Ils se tendent comme s’ils allaient sortir de moi mais ce qui m’empêche de retenir un gémissement, c’est que je sens ta queue grosse et longue contre mes fesses. Elle est chaude et ronde, lourde et vibrante. Je mouille instantanément, une eau trouble qui sort de moi sans que je puisse la retenir. Tu dois le percevoir, parce que tu glisses quelques doigts entre mes jambes, par derrière, et tu caresses ma fente en pressant doucement son contour. Je rêve que tu y enfonces un doigt, puis deux, puis trois, j’ai envie que tu

dimanche 13 avril 2014

Timing imparfait. Little miss madmind.

J’ai cassé ma dernière montre à l’âge de 18 ans. C’était un cadeau de ma sœur, marque Swatch, la grande classe pour les nineties.
Je crois que c’était au moins la vingt troisième qu’on m’offrait et qui subissait le même sort, chocs à outrance et voyage aquatique au fond d’un lavabo.
Le temps a toujours été pour moi un fléau : de l’entrée au primaire, au passage du bac, aux rencards amoureux, aux départs de trains, à l’embauche du taf, je n’ai jamais su être à l’heure.
Je prends le temps de vivre, sans coup d’œil sur la trotteuse. Je me suis toujours

jeudi 13 février 2014

Récit érotique. Lulubrik.

Vincent photographie
Durant la période de cette anecdote, j’avais entrepris une relation monogame.

Comme ça. Pour voir.

J’ai lu quelque part que c’était une pratique plutôt réconfortante et épanouissante. Soit.

Jusqu’à présent, mes relations avaient tendance à se chevaucher, se regrouper souvent, s’emboiter parfois. Je me suis donc accoutumée à cette nouvelle idéologie et c’est ce moment précis que la vie a choisit pour placer sur ma route cette délicieuse tentation (oui, c’est la vie qui se joue de moi et pas l’inverse).

Pour faire court, à l’époque où je n’avais pas encore participé à cette télé-réalité,

mercredi 13 novembre 2013

Le nouveau monstre, novembre 2013 :

Merci à Gigi pour ses jolis cadeaux !

Lettre ouverte aux deux sexes, n°10. Albert Fumier.

Merci à Mle A pour ses beaux draps.
Enfouis dans mon poitrail touffu, les doigts de Zoé semblent comme désarticulés. Ils dessinent, gravent, creusent… C’est souvent le même rituel inconscient quand, le matin, ses pensées flânent encore du côté de mon orgasme. Elle joue de ma dépouille à peine animée, comme si elle n’avait pas déjà mis un point d’honneur à dominer la lutte précédente, se payant même le luxe de choisir le moment du coup de grâce. Elle a encore gagné, il faut le reconnaître, mais il est des combats qu’il est si doux de perdre.

- « Albert, j’ai soif »

S’ensuit un baiser tazer à l’angle de mon menton…Tout mon corps frémissant encore, la moindre caresse me procure des frissons. Un mécanisme étrange fait qu’au fur et à mesure que mes pensées se font plume, je m’enfonce au plus profond du matelas. Je suis bien, heureux, plein de bonheur et vidé de désir.

- « Mon amour, c’était merveilleux… mais j’ai soif »

Je n’ai aucune envie de mettre fin à ce coma post éjaculatoire si enivrant mais quand la malignité féminine se met au service des glandes salivaires, l’issue est imparable : l’homme subordonne. Alors, religieusement, en avant marche vers la cuisine…


La propreté c’est du vol

mardi 13 août 2013

Lettre Ouverte aux Deux Sexes, n°9. Albert Fumier.

Merci à Mle S pour son boul !
« J’vais peindre, j’vais peindre comme un fou : tes yeux, ta bouche, ton front… ton corps, tes cuisses, ton cul… ah oui, ton cul, surtout. Montre le moi, ah oui, montre ! Montre le moi là, cambre toi, tends le bien vers moi ! Oh comme il est beau, on dirait un Courbet, dis donc. Quel génie il faut pour peindre ça ? Quand je pense que ce mec en a peint des milliers, qu’on la poursuivit pour obscénité alors qu’il a peint la plus belle chose au monde, un cul, un cul de bonne femme. Il est magnifique, je vais le peindre en vert, en bleu, en rouge, en jaune. Oh j’y passerai des jours des nuits, des mois s’il le faut ! Oh non de dieu de bordel de merde, tu me rends dingue, tu me rends fou, ah j’suis fou. Pose-toi bien là ! Ah ton cul, ton cul, ton cul… c’est mon génie ! »


Ce mignon macaron.

samedi 13 juillet 2013

Lettre ouverte aux deux sexes, n°8. Albert Fumier.

Merci à Mle N pour son bronzage.
La ligne d’eau chatouille la peau si fine du dessous de ses seins. Zoé, tel un automate, remonte ses poignets vers le ciel pour préserver ses bras d’une baignade pourtant inéluctable. Deuxième « hoooou » après celui émis lors de la submersion du premier pli de ses lèvres vaginales. Elle se retourne, à demi tétons submergés, me faisant signe de la rejoindre, en un mouvement de poignet à la grâce précaire. Elle est frileuse, ma Zoé. Toutes les femmes sont frileuses mais ne leur dites pas, tout le monde cherche naïvement à rester singulier. Il est temps de se lever de la serviette et entamer la plongée, voilà qui est déjà fait pour les pieds. Je ne vois que sa bouche, que son sourire. J’arrive à ma bien aimée, plus que quelques foulées sous marines. Dans son regard, je me sens fière torpille, destrier inébranlable, j’en oublierai presque que connement je bande. Bientôt joints, enlacés, la croisière peut s’amuser.

Coquine Telline.

jeudi 13 juin 2013

LULUBREAK BROKE BROKEN. Lulubrik

UN MOMENT STOP MOTION

Un instant, je sors de ma narration barbante d’expériences rébarbatives pour faire un point général. Je ne suis pas LULUBRIK mais LULUBREAK et comme tout salarié, j’ai droit à une courte pause, mise à part que moi, je suis bénévole !

J’aime le sexe mais je ne suis pas une traînée. Je trouve quand même cela aberrant d’être encore obligé de se justifier à notre époque soi-disant libérée. Il fut un temps ou orgies et dérives sexuelles remplaçaient largement les distractions de notre époque. Nous vivons un temps où il est plus acceptable de « s’enivrer » jusqu’au coma chaque weekend plutôt que d’organiser une soirée échangiste. Les différences sexuelles sont alors appelées « défaillances sexuelles » ou encore « troubles sexuels ». Le sexe est encore et sera toujours tabou.

We are all pimp. Marie Jeanne.

« Profession ?
- Etudiante depuis 10 ans. Je suis actuellement en recherche d’une vie active. J’entends active dans le sens intéressante, je ne fais pas référence à un dur labeur qui ne rapporte aucune gratitude personnelle et dont le salaire ne compense en rien la pénibilité de la tâche tout autant que la dépression qui vous gagne. L’exemple parfait d’un métier que je n’aimerais pas faire c’est le votre.
- Hum… Vous vivez donc sur les aides de l’état ?
- Je dirai plutôt en dessous des aides. D’ailleurs, à ce propos, si je pouvais avoir une augmentation…
- Suffit les monologues ! Savez-vous pourquoi vous êtes ici ?

Lettre ouverte aux deux sexes, n°7. Albert Fumier.

Merci à Mlle A et son échelle.
Il y a ce petit jardin, l’air y est chaud, les épices y poussent bien. Il y a cet abri en bois, cabane à enfant, ou encore cette chambre de bonne dans la maison de mamie Claudette. Tant de lieux où l’on se sent protégé de tout et à la fois si conquérant. On y est aussi con qu’ailleurs, certes, et on n’y développe pas grand-chose, si ce n’est notre estime de soi, mais qu’il est bon de se retrouver dans ses endroits. Au firmament de ces sites cultes, il en est un sur lequel on se méprend : on lui prêterait des intentions obsessionnellement fertiles ou au contraire ardemment décadentes pour cacher notre faiblesse. Et bien non, assumez le ! Si vous aimez glisser la flèche de cupidon dans l’étui, c’est avant tout par confort… mais pas que …

Ave Césarienne

lundi 13 mai 2013

Entracte.

Merci à Mle S pour ses beaux cheveux.
« Surtout, soyez toujours capables de ressentir au plus profond de votre coeur n’importe quelle injustice commise contre n’importe qui, où que ce soit dans le monde. C’est la plus belle qualité d’un révolutionnaire. » Ernesto «Che» Guevara.