 |
| Merci à Mle S pour son boul ! |
« J’vais peindre, j’vais peindre comme un fou : tes yeux, ta bouche, ton front… ton corps, tes cuisses, ton cul… ah oui, ton cul, surtout. Montre le moi, ah oui, montre ! Montre le moi là, cambre toi, tends le bien vers moi ! Oh comme il est beau, on dirait un Courbet, dis donc. Quel génie il faut pour peindre ça ? Quand je pense que ce mec en a peint des milliers, qu’on la poursuivit pour obscénité alors qu’il a peint la plus belle chose au monde, un cul, un cul de bonne femme. Il est magnifique, je vais le peindre en vert, en bleu, en rouge, en jaune. Oh j’y passerai des jours des nuits, des mois s’il le faut ! Oh non de dieu de bordel de merde, tu me rends dingue, tu me rends fou, ah j’suis fou. Pose-toi bien là ! Ah ton cul, ton cul, ton cul… c’est mon génie ! »
Ce mignon macaron.