Il semble, ces derniers temps, de plus en plus difficile de ne pas se conformer à un modèle de pensée et de vie uniques. Même une mauvaise chanson, du pourtant génial et nécessaire Goldman, cristallise les plus violentes rancunes. Chacun s’indigne que celui d’en face ne pense pas et ne vive pas comme lui, pensant lui être préférable, ils prennent tous des allures de prophète ou d’évangéliste et puis finalement ils ressemblent tous, tous à des fanatiques aveuglés par leur propre prosélytisme.
