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mercredi 16 septembre 2015

Poèmes. Stevie Julian Moutanga.

Alberto Giacometti,
L'homme qui marche, 1947
Stevie Julian Moutanga, poète, 30 ans, Gabonais, convaincu d'écrire des chefs d’oeuvre sur les jeunes depravés, et ceux aux bonnes manières, au point d’en avoir la chair de poule.

+Le chemin perdu.
Mille fois que je cherche ce chemin
Sans jamais trouver la faille
Quelle histoire ! Attendre demain
Pour une histoire de bataille.
Sacré chemin si j’aperçois
Je te cracherais sur le visage
Et m’excusera le grand François
Dans cet univers aux mille âges
Que ferais la sainte Marie?
Dans une histoire pareille
Surtout que je ne suis point beni
Et sans le moindre appareils
Je tourne en rond, sans rescousse
Je perds la route plein de céphalée
Je perds la tête en pleine course
Cherchant la meilleure allée

mardi 13 août 2013

Les péquenots du cœur. Gustavo Mazzatella.

Comment les Restos du cœur peuvent-ils exister encore aujourd’hui... Ne croyez pas que je vais m’insurger du fait qu’en 2013, il y ait toujours des gens qui meurent de faim, je laisse ça aux « enfoirés ». C’est d’eux justement qu’il va être question, de tous ceux qui participent à cette mascarade ô combien charitable contre laquelle il n’est pas admis de s’indigner.

Ces cons peuvent se réjouir : ils vont pouvoir utiliser à nouveau la photo de leur Dieu non vivant Coluche dans tous leurs locaux et pour leur communication. Car oui, même une association se doit de faire de la propagande de nos jours. Il a donc été celui qui a créé cette connerie qui porte un nom. Je suis un très grand admirateur de Coluche, jusqu’au 16 mars 1981, date de la mort de sa subversion. Tout ce qu’il a fait après ne vaut quasiment rien, et les Restos du cœur sont l’apothéose de ce néant... Tout comme l’Abbé Pierre était un salaud, le Coluche d’après