C’est décidé ! L’été prochain, je file trois semaines en Grèce, avec ma douceur. On a décrété ça rapidement, après une discussion avec un type qui vend des livres sur les quais de Seine. C’était juste avant que le gouvernement Syriza annonce le référendum sur les propositions grotesques des trois institutions faites aux Grecs, pour les « sauver ». Alexis Tsipras était devenu le héros de la gôche extrême Française en vingt-quatre heures. Aux chiottes Mélenchon, Besancenot ! Aux oubliettes Arlette ! 15 milliards de plus avaient été proposés par les banksters, du pipi de chat. Le Grec est gourmand. Il veut surtout agir comme il l’entend, ce qui peut paraître ahurissant pour un occidental en général. Les marchés ont flippé, eux. C’était ça, le plus important ! On entendait que ça le lendemain. Le caca40 avait chuté, plus bas que Pasqua ! Les médias,
