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| Merci à Mle S et son boul. |
Souffrez qu'Amour cette nuit vous réveille ;
Par mes soupirs laissez vous enflammer :
Vous dormez trop, adorable merveille,
Car c'est dormir que de ne point aimer.
Ne craignez rien : dans l'amoureux empire,
Le mal n'est pas si grand que l'on le fait ;
Et lorsqu'on aime et que le coeur soupire,
Son propre mal souvent le satisfait.
Rendez vous donc, ô divine Amarante,
Soumettez vous aux volontées d'Amour ;
Aimez pendant que vous êtes charmante,
Car le temps passe et n'a point de retour.
Les fleurs du mâle (verset anal)