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vendredi 14 novembre 2014

Génération Like. Gustavo Mazzatella.

@Justine Ollier
Elle est de petite taille ma génération, n’a pas le moindre style. Des has been de naissance ! Son visage est pâle, son regard vide, éteint. Son ignorance se lit sur sa tronche. Quand elle rit, c’est désespérant. Sa volonté de faire la fête est une preuve indiscutable de sa tristesse. Son assurance dans sa fausse route va la courir inexorablement à sa perte, mais elle s’en fout. Elle fonce. Tout droit. Pas comme une voiture bélier à Jérusalem, sans la moindre conviction. Je m’en vais souffler sur ces larves ; je fais partie de cette génération, j’y suis en plein. Surtout prenez ça pour vous, contre vous, en vous.

Ma génération est une armée de pleurnicheurs ! Ils se sentent à merveille dans cette époque de la compassion à tout-va, du chantage de l’émotion. Rien de tel qu’une maladie grave ou une mort

dimanche 13 avril 2014

Article payant. Gustavo Mazzatella.

@Justine Ollier
Parlons d’argent, de thune, de flouze, de monnaie, de pèse, de maille, de caillasses, de biftons, d’oseille, de pépètes... Puisqu’il n’y a que ça qui vous fait jouir ! L’argent n’a pas d’odeur mais moi, je vais vous en faire sentir la pourriture. Disons plutôt la pourriture humaine à son égard.

Je parle rarement d’argent alors que c’est le sujet préféré de mes contemporains : les riches évoquent continuellement le fric dont ils ne savent pas quoi foutre à l’instar des pauvres qui en sont jaloux et conversent autour de ce qu’ils n’auront jamais. Je ne peux pas être du côté des pauvres... J’observe bien tous ces gens vivre au-dessus de leurs moyens, puis s’en plaindre. Leur complainte serait presque touchante, si elle n’était pas le fruit d’un pathétique souhait de